Dans une tribune au « Monde », Anne-Blandine Caire, professeure de droit privé à l'Université Clermont Auvergne, réagit à la récente circulaire rappelant l’obligation de prévenir la victimisation secondaire. Elle se prononce en faveur de la reconnaissance d’une « présomption de victimité », définie comme le « miroir de la présomption d’innocence ».